Through time. Intégrité et transformation de l’œuvre d’art

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Through time. Intégrité et transformation de l’œuvre d’art: un programme d’expositions et résidences d’artiste en occasion de Parma Capitale Italienne de la Culture 2020+21

Le CSAS  – Centre d’Etudes et Archive de la Communication de l’Université de Parma a rouvert ses espaces d’exposition renouvelés et restaurés de l’Abbaye de Valserena avec Through time. Intégrité et transformation de l’œuvre d’art, un programme d’expositions et résidences d’artiste en occasion de Parma Capitale Italienne de la Culture 2020+21

Les artistes impliqués, à partir de février 2020, sont Massimo Bartolini, Luca Vitone et Eva Marisaldi.

Les artistes ont été invitées à réfléchir sur le patrimoine conservé dans le CSAC en proposant une lecture personnalisée, une collection d’archives avec lesquels ils ont pu se confronter et interagir pour créer des installations visitables pendant le 2020, accompagnées par un projet éditoriale : trois volumes éditées par l’éditeur All Around Art.

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Through time: Intégrité et transformation de l’œuvre d’art

Programme de residences 

par Francesca Zanella

Exposition de Massimo Bartolini, Luca Vitone et Eva Marisaldi

par Marco Scotti

CSAC Centro Studi e Archivio della Comunicazione Università di Parma

Février 2020 – Janvier 2021

Catalogues pubbliés par All Around Art

Luca Vitone. Il Canone

Horaire:

du  6 septembre au 18 octobre 2020
mercredi, jeudi et vendredi de 15h à 19h

samedi et dimanche de 10h au 19h
fermé lundì et mardi 

Dove : CSAC

Le deuxième chapitre de Through time implique Luca Vitone, déjà protagoniste d’une résidence chez le CSAC en 2017 en occasion du projet #GrandTourists, artiste qui depuis toujours travaille sur l’idée de lieux, production culturale et mémoire.

L’Archivio-Museo CSAC conserva a partire dal 1968 oltre 12 milioni di pezzi suddivisi in cinque sezioni: Arte, Fotografia, Media, Progetto e Spettacolo. Dopo Massimo Bartolini, che il 16 febbraio scorso ha inaugurato l’installazione On Identikit (chiusa con due settimane di anticipo, causa emergenza sanitaria, lo scorso 8 marzo 2020), a confrontarsi con questo patrimonio preziosissimo sarà Luca Vitone, già protagonista di una residenza presso lo CSAC nel 2017 nell’ambito del progetto #GrandTourists. In quell’occasione, Luca Vitone aveva potuto letteralmente immergersi negli archivi e nelle collezioni CSAC, confrontandosi al tempo stesso con la città di Parma e una rete di altri archivi e musei.

Vitone, artista che da sempre lavora sull’idea di luogo, produzione culturale e memoria, propone nell’ambito di Through time l’esito espositivo di quella residenza: Il Canone, un omaggio al concetto stesso di archivio a partire dal furgone utilizzato fino all’inizio degli anni 2000 dallo CSAC per il trasporto e l’acquisizione delle opere e degli archivi. Il mezzo di trasporto – metafora dell’azione del prelevare e dell’agire per la raccolta e la costruzione dell’archivio – sarà allestito nell’imponente navata centrale della Chiesa abbaziale, seguito da una lunga “parata” di lavori e progetti che rappresentano un ampio spettro della ricerca artistico-culturale italiana del Novecento, selezionati dall’artista con un criterio del tutto personale, quasi a ricostruire immaginari legami tra le opere conservate allo CSAC e le proprie vicende biografiche. 

Per l’artista, “entrare nell’archivio del CSAC è come immergersi in un mare tropicale, di quelli noti per lo snorkeling. Impossibile non rimanerne affascinati, anche se non si riconoscono i pesci si è frastornati dai colori, dalle forme e soprattutto dalla quantità di animali da osservare. […] Ma c’era una cosa che mi tornava sempre alla mente: un furgone bianco, parcheggiato nell’angolo più lontano del piazzale, come fosse abbandonato, stava lì con la sua scritta sulla portiera ‘Università di Parma’ a testimoniare il suo ruolo passato”. 

Nella visione di Luca Vitone il furgone rimanda concettualmente all’opera Das Rudel di Joseph Beuys del 1969, in cui 24 slitte in legno fuoriescono da un vecchio furgoncino Volkswagen. Come per Beuys, anche in questo caso, le 24 opere e oggetti che il furgone dell’Università di Parma lascia dietro di sè sono collegate a episodi autobiografici dell’artista oppure ad autori che hanno profondamente segnato la sua crescita artistica, riscoperti all’interno degli archivi CSAC. Tra questi figurano Ugo Mulas, Alighiero Boetti, Gianni Colombo, Lucio Fontana, Mario Schifano, Mario Nigro, Pietro Consagra, Alberto Rosselli, Afro Basaldella, Luigi Ghirri, Erberto Carboni, Archizoom Associati, Walter Albini, Giosetta Fioroni, Michelangelo Pistoletto, Maddalena Dimt, Franco Albini, Danilo Donati/Sartoria Farani, Ettore Sottsass jr./Sottsass Associati, Andrea Branzi, la rivista satirica “Il Male” e persino un anonimo, autore di un’imitazione di una lampada di Vico Magistretti.

Eva Marisaldi. Secondi tempi

Horaire:

Du 6 decembre 2020 au 31 janvier 2021. 
I
nauguration 6 décembre 2020, à 11h
Mercredi, jeudi et vendredi 15h à 19h
samedi et dimanche de 10h à 19h
Fermée lundi et mardi

Dove : CSAC

Le chapitre conclusif de Through time inaugure le 6 décembre et aura comme protagoniste Eva Marisaldi, artiste qui avait déjà travaillé sur les archives CSAC en 2017 dans le cadre du projet L’Abbaye pour tous, financé par MIUR, quand il avait produit, avec la collaboration de Enrico Serotti, l’œuvre audiovidéo Jukebox adressé au publique invalide te non, dans le but d’un approche inclusif à l’Archive-Musée.

Le chapitre conclusif de Through time inaugure le 6 décembre et aura comme protagoniste Eva Marisaldi, artiste qui avait déjà travaillé sur les archives CSAC en 2017 dans le cadre du projet L’Abbaye pour tous, financé par MIUR, quand il avait produit, avec la collaboration de Enrico Serotti, l’œuvre audiovidéo Jukebox adressé au publique invalide te non, dans le but d’un approche inclusif à l’Archive-Musée.

Eva Marisaldi s’exprime à travers un langage artistique polyédrique médié entre photographies, artefacts, actions, vidéos, animations, installations alternés par des techniques de broderie et de dessin. Egalement ses travaux sont caractérisés par une raffinée narration. Dans sa recherche elle s’inspire de la réalité mais elle se concentre sur les aspects cachés des situations quotidiennes en l’analysant à travers sa façon de faire art, un procès ludique qui s’aventure dans le domaine de la fantaisie et de l’imagination. En s’interrogeant sur les thématiques comme le dialogue et la communication, Eva Marisaldi enquête sur les possibilités de réflexion individuelle et collective à l’intérieur de l’espace d’exposition, en se rapportant avec lui de manière toujours délicate et élégante. Ses œuvres de conséquence ne produisent pas in impact immédiat, ses interventions sont complexes et se  caractérisent par un premier sens de dépaysement, en demandant de longues pauses de réflexion et une attentive observation.

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